* faire se rencontrer des jeunes de culture, langue et études différentes. * faire découvrir aux jeunes des métiers proches ou en relation avec celui qu'ils souhaitent exercer plus tard. * insister sur l'importance des labels de qualité des produits agricoles et de leur devenir (AB, AOP, IGP...) pour s'inscrire dans une démarche durable (produire, préparer, manger des produits sains, de saison, et locaux) et ainsi respecter les produits et lutter contre le gaspillage alimentaire. * montrer qu'il est possible d'élargir son métier ("restaurant de producteurs", "accueil/dégustation à la ferme", "restaurant avec jardin productif associé"... ) * montrer qu'il est possible de communiquer et de s'exprimer avec d'autres jeunes qui ne parlent pas sa propre langue. * travailler sur d'autres thématiques, et en particulier la découverte du patrimoine culturel et naturel européen. * produire un livret commun sur le thème retenu ("De la Fourche à la Fourchette"). * au final, montrer à des jeunes souvent défavorisés qu'on peut réussir un projet : ceci s'inscrit dans la lutte contre le décrochage scolaire ; de même, le projet participe au développement rural dans la mesure où les jeunes et adultes communiqueront dans leur entourage.
Nous avons postulé pour ce projet pour permettre à des jeunes de milieux plus ou moins défavorisés (ruralité, insularité, décrochage scolaire,...) de vivre une mobilité tout en se formant. Essayer de valoriser ces jeunes pour qu'ils gagnent en estime d'eux-mêmes, et ainsi leur faire reprendre confiance en eux, ce qui pourrait éviter un décrochage scolaire. La finalité est de s'insérer plus facilement dans le marché du travail. Pour les partenaires, en pérennisant le projet, c'est améliorer l'attrait de ces formations professionnelles, par des activités innovantes telles qu'une mobilité. La MFR de Lambesc a choisi sa classe de première bac professionnel "agriculture - domaines de la viticulture/œnologie, des grandes cultures, de l'élevage et de l'horticulture", une de ses classes les moins favorisées. L'EPPV a choisi une classe en "cuisine restauration", similaire en ce qui concerne le niveau et l'âge. Les besoins auxquels le projet a répondu est l'ouverture d'esprit, tant au niveau professionnel que social ou culturel : prendre l'avion, rencontrer des jeunes ne parlant pas sa langue, se débrouiller, découvrir des recettes de cuisine et des techniques culturales labélisée ... ont été possibles grâce au projet