Par le projet WISE, nous avons cherché à faire un état des lieux des dispositifs existants et mis en place pour soutenir et répondre aux besoins des étudiant·es, que ces initiatives soient portées par les établissements d’enseignement supérieur (EES) ou portées par les organisations étudiantes. Suite à cet état des lieux initial, mené en début de projet sous la forme d’une enquête quantitative (project result 1), nous avons pu approfondir ces initiatives (PR2) afin d’inspirer d’autres EES et étudiant·es à faire de même. La production des toolkits adressés, d’une part aux personnels de l’enseignement supérieur, et d’autre part aux étudiant·es engagé·es ou intéressé·es par ces sujets ont permis de sensibiliser à l’enjeu du bien-être étudiant et faciliter les synergies entre les différents acteurs de l’enseignement supérieur. Plus encore que la question du bien-être, le projet a permis également de mettre en lumière les besoins spécifiques de certain·es étudiant·es et des modalités d’inclusion des EES pour répondre à ces besoins. Nous entendons par là notamment : les étudiant·es internationaux·ales, les jeunes en situation de handicap, les minorités de genre et sexuelles, et les personnes d’origine économique défavorisée.
Nous avons soumis le projet Well-being Innovations for Students in Europe (WISE) afin de traiter du sujet du bien-être et de la santé mentale des jeunes étudiant·es en Europe. Depuis le début de la crise COVID 19, les problématiques de santé des jeunes ont été particulièrement significatives. Les retombées de la crise ont, d’après nous, impacté la santé globale des étudiant·es européen·nes. En parallèle, les établissements d’enseignement supérieurs se sont retrouvés à devoir adapter et modifier les programmes et les cursus scolaires. De nouveaux services ont été proposés, telles que des cellules d’écoute ou la hausse du nombre de psychologues scolaires par les établissements d’enseignement supérieur (EES). Les jeunes étudiant·es n’ont pas été en reste dans le mouvement de prise en compte du bien-être. En effet, les jeunes engagé·es se sont également fortement impliqué·es pour répondre aux besoins des étudiant·es notamment autour des questions de santé et d’hygiène, de culture, de loisirs, de logement et de travail. C’est face à des problèmes de santé et d’équilibre entre la vie étudiante et la vie personnelle et privée des étudiant·es que nous avons souhaité identifier tous les leviers de changement pour améliorer la santé.