Nous avons été interpellé par notre Responsable régional Europe Internationale Jeunesse (REIJ) pour répondre à l'accréditation. A travers cette première année notre idée était de relancer les projets de mobilité internationale sur le territoire après un long temps d'arrêt suite à la pandémie mondiale. L'accès facilité au financement était pour nous l’occasion de se focaliser davantage sur l'aspect qualitatif des projets. Cette accréditation était également, de notre point de vue, l’occasion de remobiliser les acteurs de la mobilité, de les faire monter en compétence pour ainsi redynamiser le territoire. Plus précisément, conformément à ce que nous avons écrit dans le dossier d’accréditation, nous souhaitons : • Rendre le dispositif accessible à tous : o Travailler avec les publics éloignés de la mobilité. Non, pas de manière directe, mais en collaborant avec les professionnels qui sont le plus proches de ses jeunes (animateurs jeunesse, éducateurs spécialisés). Car se sont eux les plus expérimentés, les plus outillés pour répondre aux problématiques que rencontrent ses jeunes (quartier prioritaire de la ville, zone rurale, première mobilité hors du quartier, de son village, problème économique). • Proposer une mise en réseau et un accompagnement de qualité : o Remobiliser le réseau à travers un premier séminaire de rencontre de partenaires. o Former les acteurs à l’ECSI pour pouvoir injecter cette composante dans les projets de mobilité. Travailler le projet localement puis lui donner une composante internationale à travers un échange de jeunes. • Développer et promouvoir le dispositif sur notre territoire : o Rendre visible les projets de mobilités. o Accompagner des structures qui sont hors réseaux dans le montage de leur projet.