Nous avons poursuivi trois objectifs principaux. 1) structurer un réseau européen d’associations pour faciliter l’accès des jeunes au Corps européen de solidarité (CES), en proposant un modèle qui leur permette d’avoir une première expérience en volontariat national: 400 jeunes sont partis. L’idée est ainsi de les préparer à la mobilité (cours de langues, formations de sensibilisation à l’UE, etc.). Nous sommes ainsi passés à 100 structures et près de 10 Etats Membres, avec une charte unifiante d'objectifs. 2) à travers ce réseau, nous souhaitons construire un cadre de référence pour améliorer en général la qualité et la plus-value de l’expérience de volontariat (outils, méthodes et principes communs), européen et national, et la rendre plus inclusive en intégrant notamment une réflexion systématique pour l’inclusion des Jeunes avec moins d’Opportunités (JAMO). 18 structures de 12 Etats Membres ont ainsi été formés et partagent des méthodes (Rés. 1) 3) Sensibiliser les publics (des milliers touchés par notre communication), et décideurs, notamment à l'intérêt d'un service civique national. 12 Gouvernements associés directement au projet, 5 séquences avec des Ministres en charge, et le Parlement et Comm UE, ont repris nos éléments.
Nous avons cherché à ouvrir la mobilité européenne à tous les jeunes, notamment avec Moins d'Opportunités (JAMO), qui en restent encore largement exclus. Pour cela, nous avons permis pendant le projet à 400 jeunes de réaliser 6 mois de volontariat dans leur pays puis 6 mois de volontariat dans un autre Etat Membre avec le Corps Européen de Solidarité (CES). Le cœur de notre projet consistait à tester et démontrer la pertinence du service civique local et national dans des Etats Membres où il n'existait pas, et en rendre compte à travers un rapport global (Résultat 4) permettant de diffuser l'idée dans toute l'Europe. Mais aussi doter notre réseau de partenaires des outils permettant l'articulation entre expériences nationales et européennes et un volontariat de qualité, inclusif, à travers l'échange de bonnes pratiques compilées et unissant un réseau (Résultat 1), et une plateforme digitale facilitant l'accès aux offres de mobilité (Résultat 2). La communication, aux décideurs publics, et grand public, constituait également un enjeu fort de la démocratisation de ces expériences, et le documentaire filmé réalisé y participe (Résultat 3), tout comme des événements à visibilité (au Parlement Européen, avec gouvernements, etc).