Notre objectif durant “Social HealthWork” était de sensibiliser les participants sur la relation entre les réseaux sociaux et la santé mentale tout en leur fournissant les outils pour porter un regard critique sur les multiples médias sociaux tendances d’aujourd’hui (TikTok, Instagram, Facebook, Twitter, ect). Nous souhaitions ne pas simplement diaboliser ces médias car en plus d’être des outils de distractions qui peuvent avoir des effets néfastes, ils sont aussi aujourd’hui devenu un outil de travail indispensable pour n’importe quelle entreprise, association ou initiative. En effet, les médias sociaux sont devenus avec le temps les outils principaux de la communication numérique mise en place par la très grande majorité des entreprises d’aujourd’hui. C’est pourquoi, l’idée principale de ce projet était donc, dans un premier temps de porter un regard critique sur les médias sociaux en mettant en évidence les dérives qui peuvent en découler mais aussi, dans un second temps, de fournir aux jeunes les outils nécessaire pour utiliser ces médias de manière positive tout en augmentant leur employabilité. Ainsi le résultat que nous espérions obtenir avec ce projet était que les participants puissent avoir une utilisation plus saine des médias sociaux en étant conscient des potentiels dérives et dangers qu’ils comportent. Aussi, les participants repartiraient de cette expérience avec un bagage de connaissances technique de base sur la communication numérique qui s’avérerait de toute évidence, très utile pour améliorer leurs perspectives d’emploi. Un autre objectif de cet échange de jeunes était que les participants eux-mêmes créent un toolkit pour que, grâce à leur propre expérience, ils puissent aider de nombreux jeunes Européens, promouvant ainsi, la participation citoyenne active. Comprendre comment la communication numérique des médias sociaux fonctionne - en plus d’une montée en compétence évidente - donne aux jeunes adultes les outils pour apporter un regard critique à l’information qui leur est proposée sur ces plateformes. Elle leur aurait permis notamment de détecter les fausses informations mais aussi des situations de cyber-harcèlement, de body-shaming, d’addiction, pression de groupe et enfin de se rendre compte de la vision irréelle de la vie que ces médias ont tendance à transmettre.